Bulletin

  • La stérilisation au cabinet médical et dentaire

    01. Oktober 1995

    Tous les instruments «critiques» (risque élevé d'infection par l'instrument contaminé: cf Swiss-NOSO 2:12;1995) doivent être stérilisés, si possible par une méthode thermique dans un autoclave ou un stérilisateur à air chaud. Les instruments ou le matériel non stérilisables pour des raisons inhérentes au matériel sont à remplacer par du matériel thermostable ou par du matériel à usage unique. La stérilisation thermique n'est assurée que par deux méthodes, à savoir l'autoclavage dans un stérilisateur à vapeur d'eau ou la chaleur «sèche» (c'est à dire par de l'air non saturé en vapeur d'eau) dans un stérilisateur à air chaud. Les deux procédés se distinguent au niveau de leurs temps et température de stérilisation. Artikel als PDF

    H.R. Widmer, H.H. Siegrist

  • Clostridium difficile: épidémiologie et prise en charge

    01. Oktober 1995

    Clostridium difficile est un agent pathogène responsable de diarrhées et colites associées à l'antibiothérapie. C. difficile est un bacille anaérobe Gram positif sporulé. II existe différentes souches présentant des caractéristiques de virulence et des capacités de toxinogénèse très variables. Artikel als PDF

    D. Pittet, A.F. Widmer

  • Désinfection des endoscopes souples: aspects pratiques et problèmes non résolus

    01. Oktober 1995

    L'endoscopie joue un rôle important dans le diagnostic et le traitement d'affections respiratoires et gastro-intestinales. L'examen conduit à une contamination de la surface et des canaux de l'instrument par la flore microbienne des patients. Au cours de la procédure, des lésions muqueuses faisant suite à des blessures ou des biopsies peuvent survenir, avec pour conséquence une contamination de l'instrument par du sang. Dès lors, la méthode utilisée pour désinfecter l'endoscope doit avoir une activité suffisante contre les microorganismes du tractus respiratoire et intestinal, mais également contre les agents transmissibles par le sang, en particulier contre les virus de l'hépatite B et C ainsi que le VIH. Artikel als PDF

    P. Francioli, C. Ruef

  • Articles intéressant: Knowledge and attitudes of healthcare workers about nifluenza: why are they not getting vaccinated?

    01. Oktober 1995

    La grippe est une maladie infectieuse épidémique qui chaque année touche également le personnel de santé durant les mois entraînant par là morbidité et absentéisme. Dès lors, les organismes responsables de la Santé Publique recommandent que le personnel de santé soit vacciné oentre la grippe chaque année (voir à ce propos Swiss-NOSO 1994; 1: 9-11). Malgré des appels répétés, seule une minorité des groupes à risque se soumet à une vaccina.. Quelles sont les raisons de cette situation, insatisfaisante au plan épldémiologique? L'étude référencée ci-dessus provient d'une institution traitant des patlents souffrant de maladies psychiatriques chroniques. Un questionnaire administré à 1'293 collaborateurs a révélé que seul 16% d'entre-eux se sont fait vacciner contre la grippe, en dépit d'une campagne de vacctnation active. Les raisons qui sont le plus souvent avancées par ceux qui déclinent la Vaccination sont la peur des effets secondaires ainsi qu'un rejet général des médicaments. Parmi les gens vaccinés, on retrouvait Je plus souvent des personnes de plus de SO ans et qui s'étaient déjà fait vacciner. Le médecins recouraient moins souvent à Ja vaccination que les autres catégories professionnelles de l'institution (par exemple Je personnel de maison). Le fait de connaître l'importance de Ja grippe ainsi que les voies de transmission ne suffit visiblement pas à convaincre le personnel de se faire vaccmer. En dépit d'une intensification de la campagne de vaccination à l'aide de cours, de vidéo et de brochures, la proportion de personnes vaccinées n'a atteint: que 33%, ce qui est encore insuffisam. L'expérience des auteurs de cette étude est vraisemblablement représentative de ce qui se passe dans beaucoup de grands établissements sanitaires. Pour obtenir des résultats satisfaisants (vaccination annuelle de plus de 70% des collaborateurs), des efforts continus et importants sont nécessaires. Le fait que les personnes qui ont été vaccinées une fois se soumettent plus facilement à des rappels que les personnes qui n'ont jamais été vaccinées suggère que l'effort d'information doit viser avant tout à surmonter les réactions de peur qui précèdent la première expérience vaccinale. Il faut espérer que dans les semaines à venir de nombreuses personnes appartenant au monde médical franchiront ce pas. Le vaccin pour la saison 1995-1996 diffère de celui des années précédentes et a la composition suivante: A/Johannesburg/ 33/94, A/Singapore/6/86, B/Beijing/184/ 91 Artikel als PDF

    Heimberger T. et al., Infect Control HosP Epidemiol 1995; 16:412-415

  • Editorial, Juli 1995

    01. Juli 1995

    Erster dokumentierter Fall einer berufsbedingten HIV-Infektion in der Schweiz Im BAG-Bulletin vom 6.3.1995 wurde über die erste, in der Schweiz bei der Ausübung eines medizinischen Berufes erworbene, dokumentierte HIV Infektion berichtet. Eine Krankenschwester hatte eine Nadel in den korrekterweise bereitstehenden, stichfesten Behälter entsorgt, sich dabei aber an einer anderen im Behälter liegenden Nadel verletzt. Diese Nadel stammte, wie a posteriori klar wurde, von einem AIDS-Patienten, bei dem kurz zuvor eine Blutentnahme gemacht worden war. Nach drei Monaten wurde bei der Krankenschwester eine HIV-Serokonversion festgestellt. Mittels molekularbiologischer Methoden konnte mit allergrößter Sicherheit festgestellt werden, dass der HIV- Virustyp der Krankenschwester mit dem des AIDS-Patienten identisch war. Damit war ein anderer Übertragungsweg ausgeschlossen. Artikel als PDF

    H. Furrer, P. Francioli

  • Die Gefährdung von Medizinalpersonen durch HIV

    01. Juli 1995

    Bereits 1Q84 wurde der erste Fall einer HIV-Transmission nach einer Nadelstichverletzung berichtet. In der Zwischenzeit wurden an verschiedenen Orten auf Meldung von Expositionen basierende Überwachungssysteme eingerichtet, um die Häufigkeit und Umstände von nosokomialen HIV-Transmissionen zu untersuchen (vgl. BAG Bulletin 31.7.95 für die Situation in der Schweiz). Dabei ist es schwierig, im individuellen Fall zu entscheiden, ob eine HIV-positive Medizinalperson eine berufsbedingte Infektion aufweist, wenn nicht nach einer klaren Exposition eine Serokonversion dokumentiert werden kann. Es muß deshalb bei den berufsbedingten HIV-Infektionen zwischen dokumentierten und möglichen Transmissionen unterschieden werden. Artikel als PDF

    J. Jost, C. Colombo, C. Ruef, A. Iten

  • Desinfektion von Instrumenten nach Kontakt mit HIV-haltigen Körperflüssigkeiten - ein Problem?

    01. Juli 1995

    Das Human Immunodefidency Virus (HIV) kann aus Blut, Speichel, Tränen, Liquor, Muttermilch, Urin, Samenflüssigkeit, Vaginalsekret, lymphatischem und Hirngewebe sowie Knochenmark isoliert werden. Instrumente, die bei HIV-infizierten Patienten verwendet werden, können nach Gebrauch mit HIV kontaminiert sein. So wurde HIV in einer Studie auf sieben von 20 ungewaschenen Endoskopen nach deren Einsatz bei mit HIV infizierten Patienten nachgewiesen. Da jeder Patient als potentiell infiziert gilt, sollten Vorsichtsmaßnahmen, die das Risiko einer Übertragung von HIV verringern, bei allen Patienten getroffen werden. Darunter fallen auch Desinfektionsmaßnahmen von Instrumenten. Die korrekte Desinfektion muß Gewähr dafür bieten, dass HIV und andere Krankheitserreger nicht auf weitere Patienten oder Medizinalpersonen übertragen werden können. Artikel als PDF

    C. Ruef, P. Francioli

  • HIV und Hepatitis B/C: Vorsichtsmaßnahmen bei blutübertragenen Erkrankungen im Operationssaal

    01. Juli 1995

    Die Prävalenz von HIV-infizierten Patienten nimmt zu, vorwiegend durch die verbesserten Prophylaxe- und Therapiemöglichkeiten und damit verbunden die höhere Lebenserwartung (ungefähr 25'000 HIV-Patienten in der Schweiz, Stand April 1994). Dadurch wird auch die Anzahl der Eingriffe an diesen Patienten steigen, da diese vor allem im fortgeschrittenen Stadium diagnostische und therapeutische Maßnahmen erfordern. Artikel als PDF

    A. Widmer, D. Pittet

  • Hepatitis C und Medizinalpersonen

    01. Juli 1995

    Entdeckung und Nachweis des Hepatitis C- Virus Ende der 80er Jahre wurden Virusbestandteile des für die meisten Fälle der transfusionübertragenen Non-A-Non-B-Hepatitis verantwortlichen Virus entdeckt. Das Virus wurde Hepatitis C-Virus (HCV) genannt. Es handelt sich um ein kleines RNA-Virus, das der Familie der Flaviviridae zugeordnet wird. Die serologischen Nachweismethoden der ersten Generation waren nicht selten falsch positiv und eine Serokonversion konnte häufig erst 3 Monate nach Infektion nachgewiesen werden. Mit der heutigen Kombination von Suchtesten und sogenannt spezifischen Testen kann im Stadium der chronisch aktiven Hepatitis eine Sensitivität von über 95% erreicht und die Phase des serologischen Fensters auf wenige Wochen verkürzt werden. Die Polymerase Chain Reaction (PCR) erlaubt durch Nachweis der RNA im Blut eine frühere Diagnose. Die Indikation zu dieser Untersuchung muß aber streng gestellt werden. Artikel als PDF

    H. Furrer, P. Francioli

  • Interessante Artikel: Investigation of Patients of Health Care Workers Infected with HIV. The Centers of Disease Control and Prevention Database

    01. Juli 1995

    Der 1992 erschienene Bericht, dass in einer zahnärztlichen Praxis in den USA 6 Patienten eines HIV-positiven Zahnarzt mit HIV infiziert worden seien, beunruhigte Öffentlichkeit, Gesundheitsbehörden und Patientenorganisationen. In der Folge wurden mehrere Untersuchungen bei Patienten von HIV-infizierten Medizinalpersonen (vor allem Ärzten und Zahnärzten) durchgeführt. Die Resultate der 64 dem Center of Disease Control (CDC) bekannten Untersuchungen werden in der vorliegenden Arbeit zusammengefaßt. Die Untersuchungen wurden zwischen 1987 und 1994 durchgeführt. Bei 22171 Patienten von 51 Medizinalpersonen wurde ein HIV-Test durchgeführt. Bei 113 Patienten von 14 Medizinalpersonen wurde ein positiver HIV-Test gefunden. Davon konnten 110 Patienten labormäßig und epidemiologisch bzgl. Risikofaktoren befragt werden. Bei 90 von ihnen war die HIV-Positivität schon bekannt oder sie gehörten einer klassischen Risikopopulation an. Das Virusgenom von 16 der 20 Patienten ohne klare Risikoanamnese konnte mittels Sequenzierung analysiert und mit dem der Medizinalperson verglichen werden. Es wurde in keinem dieser Fälle eine nahe Verwandtschaft der Viren nachgewiesen, so dass eine Übertragung von der Medizinalperson auf die Patienten ausgeschlossen war. Patientennotifikationsstudien sind immer unvollständig. Ein Teil der Patienten sind nicht mehr auffindbar oder verweigern eine Untersuchung, und die Rekonstruktion der Exposition ist retrospektiv schwierig. Zudem wurden die einzelnen Untersuchungen nicht nach einem fixen Schema durchgeführt. Deshalb ist eine genaue Aussage über das Risiko der HIV-Übertragung von Medizinalpersonen auf Patienten nicht möglich. Da aber bei über 20000 getesteten Patienten keine Hinweise auf diese Übertragungsart gefunden werden konnte, muß von einem sehr kleinen Risiko ausgegangen werden. Die Autoren kommen zum Schluß, dass solche aufwendigen Notifikationsuntersuchungen nicht routinemäßig durchgeführt werden sollten, sondern nur in speziellen Fällen indiziert sein können. Dies könnte der Fall sein, wenn Hinweise auf psychische Veränderungen bei der Medizinalperson vorliegen, oder wenn Richtlinien zur Prävention blutübertragener Krankheiten nachweislich verletzt wurden. Artikel als PDF

    Robert LM, Chamberland ME, Cleveland JL, Marcus R, Gooch BF et al. Ann Intern Med 1995;122:653-657

Swissnoso Bulletin

Das Swissnoso Bulletin behandelt verschiedene Aspekte der Prävention nosokomialer Infektionen und Antibiotikaresistenz.

Alle Artikel stehen auf dieser Seite kostenlos zur Verfügung.

Abonnieren Sie den Newsletter, um regelmässig über die neuesten Artikel informiert zu werden.