Editorial, juin 1997

10.06.1997
Lorsque nous buvons de l’eau, nous ne nous posons pas la question de sa qualité. En Suisse, disposer d’eau potable est une évidence. Ceci n’est pas le cas pour la grande majorité des personnes vivant dans le monde. Dans de nombreux pays du Tiers-Monde, l’eau contaminée par des bactéries, des virus ou des protozoaires est responsable d’une morbidité et d’une mortalité importantes. Le fait de disposer partout d’eau potable est un bon exemple de la haute qualité des structures dont la population Suisse dispose. Naturellement, cette qualité a un prix. Nous le payons par nos investissements dans l’infrastructure. Le bénéfice, à savoir l’absence d’épidémie de typhoïde, de choléra ou d’hépatite A en Suisse, est beaucoup plus important que le coût pour la construction et la maintenance du réseau d’eau potable. Voyons maintenant quel est le rapport entre le système d’approvisionnement en eau potable et Swiss-NOSO.
I. Nahimana, P. Francioli