Bulletin

  • Editorial, december 1997

    10. décembre 1997

    Les mesures et activités recommandées en hygiène hospitalière pour la prévention des infections nosocomiales présentent de surprenantes différences d’un pays à l’autre, et même d’une région à l’autre. Je l’ai constaté moi-même lors de deux ateliers scientifiques. Le débat concernant le lavage versus la désinfection des mains avant et après avoir été en contact avec le patient est toujours ouvert. Dans les pays anglo-saxons, mais aussi dans les régions francophones, le camp des "pros" du lavage est particulièrement bien défendu, alors que dans les pays germanophones, tout se fonde plutôt sur la désinfection. Article en format PDF

    C. Ruef

  • Pneumonie chez le patient ventilé: de la pathophysiologie à la prévention

    10. septembre 1997

    La pneumonie nosocomiale est la seconde infection la plus fréquemment acquise à l’hôpital et elle représente en général 13 à 18% de toutes les infections nosocomiales. Elle est associée à un taux élevé de morbidité, de mortalité et augmente le coût de l’hospitalisation. Elle survient chez 0.6 à 1% de tous les patients admis à l’hôpital et chez 7 à 44% des patients ventilés en soins intensifs (SI). Elle prolonge l’hospitalisation de 7 à 10 jours en moyenne, est associée à une mortalité brute de 20-60% et à une mortalité attribuable (pourcentage de décès qui ne seraient pas survenus en l’absence d’une pneumonie) d’environ 30% (1). Article en format PDF

    I. Nahimana, P. Francioli

  • Infections liées à des cathéters intraveineux périphériques

    10. septembre 1997

    cathéters les plus utilisés. Aux Etats-Unis, environ 25 Mio. de cathéters sont utilisés chaque année et à l’hôpital de Bâle, plus de 60’000. Les principales complications figurent dans le tableau 1. La complication la plus fréquente, à savoir la phlébite, est avant tout un phénomène physico-chimique et rarement une infection. Une phlébite est définie par la présence d’au moins deux des signes suivants: douleur spontanée, ou à la palpation, érythème, tuméfaction, cordon veineux palpable et dans les cas avancés, écoulement purulent. Article en format PDF

    A. Widmer, P. Francioli,

  • L’ère post-antibiotique a commencé : Staphylococcus aureus résistants à la vancomycine dans des hôpitaux japonais

    10. septembre 1997

    Que ce soit en pratique hospitalière ou ambulatoire, Staphylococcus aureus (S.aureus) est un agent pathogène fréquent et dangereux. La létalité des bactériémies à S.aureus reste en moyenne de 35%, même avec une antibiothérapie optimale. Elle s’élevait à 80% pour les infections sévères à S.aureus avant l’introduction des antibiotiques. Article en format PDF

    A. Widmer, F. Jacquérioz et P. Francioli,

  • Editorial, septembre 1997

    10. septembre 1997

    Dès maintenant, Swiss-NOSO sera disponible sur Internet (http://www .hospvd.ch/swiss-noso). On pourra trouver également tous les numéros précédents. Le comité de Swiss-NOSO espère ainsi mettre à disposition une source de renseignements utiles pour les professionnels de la santé. Depuis la création de Swiss-NOSO en septembre 1994, 3 ans se sont écoulés et on compte un total de 96 pages traitant de divers sujets liés aux infections nosocomiales. On peut accéder à ces informations par divers mots clés. A l’avenir, nous envisageons également d’offrir sur ce site la possibilité de poser directement des questions dans le domaine de l’hygiène hospitalière. Dans le prochain numéro de Swiss-NOSO, un article entier sera consacré aux différents sites Internet ayant trait aux infections nosocomiales. Article en format PDF

    P. Francioli, A. Widmer

  • Article intéressant: Excretion of ciprofloxacin in sweat and multiresistant Staphylococcus epidermidis.

    10. juin 1997

    nosocomiales sont causées par des microorganismes qui colonisent le patient. La peau des patients, comme celle des personnes en bonne santé, est pratiquement toujours colonisée par des Staphylococcus epidermidis. Ce germe est responsable de beaucoup d’infections nosocomiales en particulier d’infections associées à des corps étrangers. Les S. epidermidis responsables d’infections nosocomiales sont fréquemment résistants à de multiples antibiotiques, ce qui rend leur traitement très difficile. Article en format PDF

    Høiby N et al. Lancet 1997;349:157-69

  • Assurance de qualité à l’hôpital (II): tâches de l’hygiène hospitalière au plan des structures.

    10. juin 1997

    Les personnes qui visitent les hôpitaux suisses sont en général frappées par la qualité de la construction et la propreté. Du point de vue des patients, il est rare que le bâtiment lui-même et les infrastructures ne soient pas jugés satisfaisants. Ainsi, deux importantes exigences de qualité, au plan des structures d’un hôpital, sont satisfaites. Cependant, pour le traitement hospitalier de patients présentant un large éventail de pathologies, il y a d’autres éléments qui sont nécessaires pour garantir des prestations de qualité. Article en format PDF

    C. Ruef, P. Francioli

  • Prévention des infections nosocomiales à légionelles

    10. juin 1997

    L’infection à légionelles ou maladie des Légionnaires a d’abord été décrite en milieu extra-hospitalier. Lors d’un congrès de l’American Legion, tenu dans un hôtel de Philadelphie en juillet 1976, de nombreux vétérans furent atteints de pneumonie. Suite à cette épidémie, les recherches amenèrent à la découverte de l’agent pathogène, qui fut alors nommé « Legionella pneumophila ». 39 espèces de légionelles sont actuellement connues. Parmi les espèces les plus fréquemment isolées, L. pneumophila, en particulier les sérogroupes 1, 4 et 6, joue un rôle prépondérant dans les infections cliniquement relevantes. Les Article en format PDF

    F. Jacquérioz, P. Francioli, C. Ruef

  • Editorial, juin 1997

    10. juin 1997

    Lorsque nous buvons de l’eau, nous ne nous posons pas la question de sa qualité. En Suisse, disposer d’eau potable est une évidence. Ceci n’est pas le cas pour la grande majorité des personnes vivant dans le monde. Dans de nombreux pays du Tiers-Monde, l’eau contaminée par des bactéries, des virus ou des protozoaires est responsable d’une morbidité et d’une mortalité importantes. Le fait de disposer partout d’eau potable est un bon exemple de la haute qualité des structures dont la population Suisse dispose. Naturellement, cette qualité a un prix. Nous le payons par nos investissements dans l’infrastructure. Le bénéfice, à savoir l’absence d’épidémie de typhoïde, de choléra ou d’hépatite A en Suisse, est beaucoup plus important que le coût pour la construction et la maintenance du réseau d’eau potable. Voyons maintenant quel est le rapport entre le système d’approvisionnement en eau potable et Swiss-NOSO. Article en format PDF

    I. Nahimana, P. Francioli

  • Article intéressant: Percutaneous feeding tube changes in long-term-care facility patients.

    10. mars 1997

    Depuis environ dix ans, le recours à la gastrostomie endoscopique percutanée est utilisée de plus en plus fréquement pour la nutrition entérale de patients présentant des troubles de la déglutition importants. Ceci permet une nutrition entérale prolongée sans les dangers d’aspiration ou de complications liées aux sondes nasogastriques. Il existe cependant un risque d’infection au niveau du site d’insertion de la sonde dans la paroi abdominale. Les auteurs ont étudié 26 patients de leur hôpital présentant diverses maladies neurologiques. Article en format PDF

    Graham S et al. Infect Control Hosp Epidemiol 1996;17:732-6

Bulletin de Swissnoso

Le Bulletin de Swissnoso traite des aspects actuels de la prévention des infections nosocomiales et de la résistance aux antibiotiques.

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